NIZO


Format 16 mm

 

 

          La firme Nizo produira de nombreux modèles (notamment

          la  Cine Nizo 16,  la Cine Nizo 16 A, Model I et Model II, la Cine Nizo

          16 B, 16 C, 16 D, 16 D 3 et 16 L) Il s'agit ici du modèle L.  

          Ce modèle était proposé soit avec un objectif Meyer Plasmat 

          1 : 1,5/20mm, soit un objectif  Zeiss Biotar 1 : 1,4/20 mm

 

Format 9,5 mm

Caméra modèle A fabriquée en 1926

Celle-ci pèse 1,45 kg et mesure 7,6 x 13,1 x 11

Caméra modèle F fabriquée en 1929

Déroulement à 16 et 32 images par seconde ou vue à vue

Format 8 mm

En 1933,la firme allemande lance la Nizo 8 E.  Il s'agit de la première caméra au format 8 mm fabriquée en Europe.

Elle est déclinée en plusieurs modèles (A, B et C). Trois viseurs permettent de tenir l'appareil dans diverses positions

Nizo AK 1 x 8 mm  Caméra produite à partir de 1949.  Grâce à  l'emploi de film 8 mm simple en cassette spéciale

de 10 mètres, l'appareil est de dimensions très compactes.  Il est équipé d'un objectif à mise au point fixe.

Le boîtier de la caméra Nizo Exposomat est constitué par une enveloppe en fonte d'aluminium coulée

sous pression recouverte d'une garniture en laque granitée de couleur grise.  Toutes les arêtes du boîtier sont

chromées.  La caméra est munie d'un objectif Rodenstrock-Ronar.  Sa longueur focale est de 12,5 mm, sa luminosité f : 1,9.

L'Exposomat existe en 3 modèles : l'un pour bobine 2 x 8, le deuxième pour chargeur magazine Kodak et le troisième pour chargeur spécial Rapider qui se charge à l'aide de bobines 2 x 8    Cette caméra est pourvue d'une cellule incorporée dont l'aiguille se déplace au long d'un repère commandé par un levier qui sert en même temps de déclencheur. 

L'Heliomatic Bifo est un modèle d'Heliomatic comportant seulement deux objectifs

interchangeables immédiatement  par glissement : le Ronar f. 1,9 de 12,5 mm et le télé Euron

f. 2,8 de 37,5 mm, couplés tous deux avec une cellule photo-électrique à fonctionnement automatique.

La Nizo Allmat est à exposition entièrement automatique.  Elle ne comporte qu'un seul objectif mais deux compléments optiques télé et grand angulaire montés sur une  petite tourelle et venant se mettre en position à volonté.  Elle dispose d'un obturateur variable qui en étend encore les possibilités.  Le modèle 2  est une variante avec Zoom Angénieux



La caméra Nizo Heliomatic Trifo apparaît en 1959.  Elle comporte trois objectifs synchronisés avec le viseur tri-focale

1.  Nizo Heliomatic Reflex.  Cette caméra  apparaît en 1960.  Elle dispose d'un double système de visée : la visée

    reflex à travers l'objectif et un barillet tri-focale.

 

2. Nizo Heliomatic Focovario  les premières caméras 8 mm du monde à miroir réflex munies d'un dispositif de réglage de la

    lumière couplé avec l'objectif et visible dans le viseur reflex.  Le viseur à miroir reflex permet la caméra arrêtée ou en

    marche, l'objectif grand ouvert ou diaphragmé, une image exempte de parallaxe et un cadrage vertical et latéral précis.       

    Le viseur peut être adapté à la vue de l'opérateur par un compensateur dioptrique et recevoir une œillère en caoutchouc.

 

   Pour obtenir un réglage correct de la lumière, il suffit d'amener l'aiguille mobile visible dans le viseur reflex en coïncidence 

   avec un trait repère.  Le bouton de déclenchement peut être bloqué pour marche en continu ou pour se filmer soi-même.

   Le réglage vue par vue peut s'effectuer à l'aide d'un déclencheur flexible.  L'interrupteur  de fin de film stoppe  

   automatiquement le mécanisme moteur.  La caméra comprend également un dispositif de retour en arrière pour

   surimpression et double exposition.  5 vitesses 8 - 16 -24 -32 et 48 images.

Nizo FA 3  Avec cet appareil, le constructeur allemand  opte pour un design résolument plus moderne. 

Les formes arrondies ont disparu.  Le simili cuir sur les zones de manipulation contraste avec l'émail brillant

des anciens modèles. Pour réduire ses coûts de fabrication, la firme conçoit  un boîtier constitué partiellement

de plastique et ne propose plus de  débiteur denté.  Cette caméra  ne manque toutefois pas d'atouts.  Elle dispose

ainsi d'une autonomie de 75 secondes à vitesse normale.  Elle comprend  également l'exposition automatique,

un compteur  d'images et un dispositif de retour en arrière pour surimpression et double exposition.

Format super 8


         

 

          Nizo S 30.  La plus petite caméra d'une série dans laquelle le chiffre

          code indique la focale la plus longue; ici c'est un zoom Variogon

          Schneider f. 1,8 de 10 à 30 mm à commande électrique et mise au

          point à partir de 1 m; viseur reflexe à oculaire réglable de +/- 5 dioptries;

          cellule photorésistante derrière l'objectif commandant le diaphragme;

          entraînement par 4 piles de 1,5 V interrupteur unique, à 18 et 24 im./s

          et image par image à déclenchement électrique télécommandé.  Cotes

          40 x 80 x 130 mm; poids : 700 g (Cinéma pratique, n° 103-104 p. 253)

Nizo S 56 de 1970.  Zoom 7 à 56

Nizo S 560.  Malgré ce passage à la centaine, le code chiffré vaut pour ce modèle muni d'un zoom Variogon f. 1,8 de 7 à 56 mm à deux vitesses; la visée reflexe télémétrique comporte l'échelle des diaphragmes (qui sert au contrôle des piles), le signal de défilement du film et celui de son épuisement.  Cellule photorésistante, diaphragme automatique utilisable manuellement, entraînement électrique avec régulateur centrifuge à trois paliers par 6 piles de 1,5 V; mise en circuit par un interrupteur unique qui commande en même temps la mise hors tension des piles de la cellule; cadences de 18, 24 et 54 im./s, le passage à cette dernière vitesse s'opérant par simple appui sur un bouton.  L'image par image est commandée par câble déclencheur ou télécommande électrique avec un réglage continu de 6 im./s à 1 im./mn, en liaison éventuellement avec un flash électronique synchronisé.  Un obturateur à pale variable permet des obturations de 1/8 de seconde à  1 minute, selon la cadence réduite adoptée.  L'alimentation de la caméra peut être dépendante d'une source extérieure; un système entièrement automatique de fondu-enchaîné commande, par deux boutons, le bourrage du chargeur instamatic et l'enchaîné d'une durée fixe de 3,5 s à la cadence de 18 im./s.  Enfin une prise de synchronisation permet le pilotage du son (Cinéma pratique, n° 103-104 p. 253)

La Nizo Professional apparaît en 1975.    Il s'agit d'un modèle haut de gamme muni d'un zoom  Schneider

Macro-Variogon f. 1,8 de  7 à 80 mm, à deux vitesses.  La visée reflexe comporte l'échelle des diaphragmes, le

signal de défilement du film et celui de son épuisement.  La caméra est équipée d'un diaphragme automatique

utilisable manuellement.  Cadences de 18, 24 et 54 images par seconde, le passage à cette dernière vitesse

s'opérant par simple appui sur un bouton.    L'image par image est commandée par câble déclencheur ou

télécommande électrique avec  un réglage continu de 6 images par seconde à une image par minute, en liaison éventuellement avec un flash électronique synchronisé. Un obturateur à pale variable permet des obturations

de 1/8 de seconde à une minute, selon la cadence réduite adoptée.   Un système entièrement automatique de

fondu-enchaîné commande, par deux boutons, le bourrage du chargeur instamatic et l'enchaîné d'une durée fixe de

3,5 seconde à la cadence de 18 images par seconde.   Enfin, une prise de synchronisation permet le pilotage du son.

 


La caméra Nizo 6080 possède un objectif Schneider Macro Variogon de 7 à 80 mm de foyer ouvrant à  I : 1,4. 

L'automatisme d'exposition est commandé par cellule au silicium.  Elle dispose des vitesses  9, 16 2/3, 18, 24,

25 et 54.  im/sec.  Image par image.  Fondu enchaîné automatique.  Zoom électrique débrayable à 2 vitesses