Format 16 mm


La caméra Eumig  16 R date de 1957.  Elle est équipée d'un objectif Eumigar de 25 mm de focale ouvrant à I : 1,9.

  Deux additifs montés sur tourelle transforment  l'objectif en grand angle 0,5 ou en télé 2 x, sans perte de luminosité

(Histoire de la caméra ciné amateur - Michel Auer - Michèle Ory)

Format 9,5 mm


Caméra Eumig C 1.  Il s'agit de la première caméra au

format 9,5 mm proposée par Eumig.  Elle est fabriquée

à partir de 1932.  Elle utilise des cassettes spéciales.


Caméra Eumig C 2.  Caméra  automatique à cellule photo-électrique couplée, de 1935.

  C'est la première du genre.  Elle utilise également des cassettes spéciales.

Format 8 mm

En 1937, la firme Eumig propose la première caméra 8 mm fonctionnant avec un  moteur électrique, l'Eumig C 4

La même année, elle propose également l'Eumig C 3.  Cette nouvelle caméra se présente sous une forme très élégante et très plaisante.  Le boîtier est  constitué en métal léger, fondu sous pression, recouvert d'un vernis craquelé noir, inaltérable.  Le poids de la caméra, avec une bobine, est approximativement de 1 kg.  Les dimensions extérieures sont les suivantes : hauteur : environ 125 mm - largeur : environ 115 mm - épaisseur : environ 45 mm.  Sur la face avant se trouve l'objectif, d'un foyer de 12,5 mm, ouvert à 2.7.  Naturellement, l'objectif est couplé au diaphragme de la cellule.  Le levier de commande de l'objectif permet un maniement aisé et précis du diaphragme.  La cellule est conçue de telle façon que le champ qu'elle embrasse correspond exactement à celui de l'objectif.  Le système de protection placé devant la cellule, ainsi que son parasoleil, la protègent contre les rayons lumineux latéraux.  Immédiatement au-dessus de l'objectif se trouve l'instrument de mesure de la cellule, lequel est d'une conception toute nouvelle.  L'aiguille de celui-ci se trouve naturellement devant le viseur.  Le diaphragme  correct est obtenu lorsque l'aiguille de l'instrument se trouve placée exactement au milieu du viseur, en face du point de repère.  Sous la caméra se trouve un pas de vis permettant de la fixer éventuellement sur un pied.  



La caméra est à trois vitesses, et permet la prise de vues image par image.  Les vitesses sont les suivantes, selon le modèle : 8, 16, 32 images par seconde ou 16, 32, 64 images par seconde.  Le dispositif de réglage des vitesses permet d'obtenir des vitesses intermédiaires entre celles indiquées, et est prévu de telle façon que, lors du changement de vitesse, automatiquement la sensibilité de la cellule se trouve adaptée à la vitesse utilisée.  Combiné avec ce dispositif, se trouve également un réglage de la sensibilité de la cellule, selon les différentes rapidités des films utilisés.  Ce dispositif permet d'utiliser des films depuis 7/10 Din.  jusqu'à 19/10 Din.  Un bouton de réglage séparé, avec trois points de repère rouges est destiné aux usages suivants : la position sur la marque côté arrière bloque le fonctionnement de la caméra; un déclencheur souple, qui est livré avec chaque caméra, peut être utilisé dans cette position pour faire des prises de vues image par image.  Le fonctionnement normal de la caméra est obtenu lorsque le repère se trouve sur le point rouge supérieur; dans cette position, la caméra fonctionne aussi longtemps que l'on appuie sur le bouton de déclanchement.   Enfin, le point rouge de droite correspond à la marche continue de l'appareil.  Sur le côté se trouve également la clef de remontage pour le moteur.  Le remontage s'effectue très silencieusement.  Le ressort tire environ 4 m  50 de film.  Sur le côté gauche de la caméra se trouve le couvercle.  Un nouveau dispositif , breveté, d'entraînement du film, remplace le débiteur avec toutefois cet avantage sur celui-ci de permettre une introduction plus rapide et plus facile du film, car il n'y a pas lieu de tenir compte des dents du débiteur.  Le presseur, entièrement chromé, est très facile à manipuler.  Pour l'introduction du film, celui-ci  est très facilement écarté, et presse automatiquement  sur le film grâce à un ressort.  L'obturateur, rotatif, à la vitesse de 16 images par secondes, donne un temps d'exposition d'environ  1/35 de seconde (La Cinématographie française mai - août 1937)

La caméra Zoom reflex C5 (1) est équipée du Zoom Eumig 530 f. 1,8 de 10 à 40 mm de focale et possède

deux vitesses(normale et marche rapide) et l'image par image.  La cellule incorporée assure l'automaticité

complète de l'exposition.  Le moteur électrique, alimenté par 5 piles de poche, dont l'état est contrôlable,

peut dérouler 12 films double huit.  La sensibilité de la cellule va de 8 à 250 ASA.  Une douille de connexion

pour l'enregistreur Eumig magnétique permet enfin l'enregistrement sonore synchrone.

Avec la caméra C 6 (2) , Eumig propose une solution originale pour entraîner le zoom.  La poignée amovible

prévue pour ce modèle renferme en effet un micromoteur électrique qui actionne par l'intermédiaire d'un

engrenage le gros bouton cranté servant habituellement sur cette caméra à la commande manuelle des focales.

Servomatic.  Cette caméra dispose d'un diaphragme asservi par cellule incorporée.  Elle fonctionne avec un moteur

électrique alimenté par quatre piles de 4,5 v.  Objectif 1.8.  Grand angle et téléobjectif adaptable.  Déclenchement à distance.

En 1962, elle était proposée pour la somme de 465 Francs

Format super 8



D'une forme très personnelle, la "Viennette" se distingue par des lignes pures (comparativement à l'Arriflex ou à la

Beaulieu aux contours peu descriptibles), et féminines... en raison d'une forme oblongue, habillée d'un fourreau noir,

satiné, parée de chromes.  On est bien loin des caméras parallélépipédiques, véritables moulures du chargeur Instamatic...

 

Celle-ci est  équipée d'un  zoom f. 1,9 à 10 éléments de variation  9  à 27 mm.  La mise au point automatique

est assurée par un système  "Servo-focus" qui maintient, sans intervention de l'opérateur, le réglage de la distance

sur l'hyperfocale.  La commande du zoom est électrique ou manuelle.  Le viseur reflex comporte un signal apparent

de luminosité insuffisante. Le diaphragme est automatique avec correction manuelle possible de 1 diaphragme en

deçà ou au-delà du réglage correct assuré par une cellule photorésistante, située derrière l'objectif, pour les sensibilités

de 25 à 100 ASA.    Un contrôle de piles, contenues dans la poignée de la caméra, deux vitesses (18 et 24 im./s) ainsi

que l'image par image, complètent la description de cet appareil

 


Eumig submarine.  Celle-ci est destinée aux caméras Viennette 1 ou 2, automatiques avec zoom.  Dans cette caméra

à visée reflexe, le diaphragme est réglé par une cellule située derrière l'objectif; le cinéaste n'a donc qu'à déclencher le défilement du film et actionner le moteur du zoom.  Le boîtier a une très bonne forme hydrodynamique dessinée par

le "styliste" danois Acton  Björn; il est en fonte d'aluminium, émaillé en jaune, et se compose de deux parties emboîtées

et maintenues par des vis excentriques; il pèse 2,3 kg à l'air et 0,5 kg sous l'eau.  Il peut résister jusqu'à une profondeur

de 120 mètres.    On cadre le sujet à travers une optique additionnelle fixée sur l'oculaire du viseur et un bord en

caoutchouc permet l'appui du masque sous-marin.  Des bonnettes peuvent être utilisées en plongée pour les gros

plans de flore ou de faune - à condition que cette dernière soit peu mobile…- en se basant sur une table fixée à

la paroi dorsale du boîtier (Cinéma pratique, n° 78, p. 240 et n° 92-93, p. 160)  1000 exemplaires produits

Eumig Mini.  Caméra compacte grand public.  Zoom Vario-Viennon 1,9/9-28 mm.  Mise au point entièrement automatique (Servo-Focus).  Viseur Reflex.  Vitesse : 18 im/sec.  Image par image. Compteur d'images.  Poignée, dragonne.


Eumig Nautica.  Caméra sous-marine permettant de filmer jusqu'à 40 mètres de profondeur.

Mise au point automatique assurée par un sytème "Servo focus".  Exposition également automatique